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Une semaine avant sa venue pour son premier gig à Montréal, on a posé quelques questions à Bukkha alors qu’il venait juste de poser de nouveau les pieds sur sa terre natal pour une tournée américaine. Lisez son entrevue en attendant de  découvrir ce que l’une des sensations dub 2017 a à offrir sur scène vendredi prochain au Divan Orange pour la Pull-Up Selecta #15.

De toute évidence 2017 était ton année. Beaucoup de belles sorties sur des labels solides. Peux-tu nous dire quel était le moment fort de ton année?

À peu près tous les feedbacks positifs que j’ai reçu sur ces sorties. Le cerise sur le sunday c’était de jouer sur le bateau Dub-Stuy au Outlook Festival. C’était vraiment une expérience à part.

Tu vis maintenant en Europe et tu as pu jouer dans différents pays. Quelle est la différence avec la scène nord américaine ?

Ça dépend vraiment des pays. Cependant il semblerait que la plupart des pays européens soient plus sensibles au roots, reggae et steppa et moins portés sur la bass music. En Amérique du Nord les gens adorent la bass music.

C’est quoi le dub pour toi ?

Le dub est une experimentation, une expression. Pas de limites, pas de frontières.

Peux-tu nous donner ton top 5 des labels, ton top 5 des producers et ton top 5 des MC’s ?

Dans le désordre je dirais…

Top 5 Labels:
Dub-stuy
Dubbing Sun records
Moonshine
Innamind
Nice Up

Top 5 Producers:
Dubbing Sun
Digid
Ago
Headland
Akcept

Top 5 Mc’s:
Killa P
Gardna
King D
Clinton Sly
Irah

Quels sont tes plans pour 2018 ?

Continuer de travailler dur dans la musique. Expérimenter plus et ce, dans différents genres musicaux. Trouver un équilibre entre famille, travail et musique… Et finalement passer mon permis de conduire espagnol.

Un mot pour les Dubheadz montréalais qui désirent venir vous voir ?

Juste d’être prêt à danser jusqu’à épuisement et apprécier de la grosse basse. I don’t stick to just one tempo !